Vous écrivez, vous segmentez, vous lancez. Le reste — cadence, authentification, retours, hygiène de liste — tourne sans que vous ayez à y penser.
CSV avec détection des colonnes, dédoublonnage, correction des fautes de frappe courantes (gmial.com), exclusion des adresses de rôle et des domaines jetables.
Un fichier dont la qualité trahit une base achetée est refusé avant le moindre envoi.
Des filtres enregistrés, réévalués à chaque campagne : « actifs 90 jours », « clients Île-de-France », « jamais ouvert ». Un segment n'est pas une liste figée.
Chaque contact porte une note de 0 à 100, recalculée en continu d'après ses ouvertures et ses clics. C'est ce qui permet de commencer une montée en volume par les bons destinataires.
Ralentissement à 6 mois d'inactivité, campagne de réengagement à 9 mois, sortie à 12. La seule protection efficace contre les pièges recyclés.
{{prenom}}, {{societe}}, {{ville}}, et vos champs personnalisés. Avec repli : {{prenom|Bonjour}} évite les « Bonjour , » quand le prénom manque.
Tout message part en HTML et en texte brut. Un email sans version texte est pénalisé par tous les filtres ; la plateforme ne vous laisse pas l'oublier.
Poids du HTML (Gmail tronque au-delà de 102 ko et casse le pied de page), objet en majuscules, email tout-image, raccourcisseurs d'URL, balises interdites. Les problèmes sont listés avant que vous ne cliquiez.
Lancement immédiat ou à date et heure. Une campagne planifiée démarre toute seule, dans la limite des quotas disponibles à ce moment-là.
C'est la partie que les autres plateformes appellent « notre technologie propriétaire ». Voilà ce qu'elle fait réellement.
Le segment est évalué, votre liste de suppression et celle de la plateforme sont appliquées, et chaque destinataire est classé par fournisseur d'après son enregistrement MX.
Pour chaque couple IP / fournisseur : combien puis-je encore envoyer dans l'heure qui vient ? Deux plafonds se cumulent, le quotidien et l'horaire, et le plus serré gagne.
Rendu HTML et texte, personnalisation, adresse de retour unique par envoi, en-têtes de désinscription, réécriture des liens vers votre domaine de suivi, signature DKIM avec votre clé.
Les messages sont injectés dans les serveurs d'envoi, qui gèrent les reprises. Les journaux sont relus en continu : chaque code de réponse remonte sur l'envoi correspondant.
Sous votre domaine de suivi, pas le nôtre. Une ouverture comptée une fois par envoi — le pré-chargement d'images d'Apple Mail gonfle sinon les chiffres.
Adresse de retour unique par message : on sait toujours quel contact a rebondi. Définitif : suppression. Temporaire : reprises pendant 72 h, puis suspension.
Les boucles de retour de Microsoft et Yahoo sont branchées. Une plainte supprime le contact immédiatement et compte dans votre taux surveillé.
Le test de placement envoie votre message à un jeu de boîtes témoins que nous possédons chez chaque fournisseur, et vous dit chez qui il arrive en réception, en promotions ou en indésirables.
Gmail, Microsoft, Yahoo, Orange, Free, SFR, La Poste. Chez Gmail, on distingue même l'onglet principal de l'onglet promotions — information qu'aucun autre fournisseur n'expose.
Les résultats SPF, DKIM et DMARC lus dans les en-têtes des messages reçus. Pas ce que nous croyons avoir envoyé : ce que le fournisseur a réellement vérifié.
Authentification, réputation des IP, contenu, conformité, format. Chaque point perdu est expliqué et accompagné de ce qu'il faut corriger.
Le test part de vos IP et de votre domaine habituels, par le même chemin qu'une vraie campagne. C'est la seule façon d'obtenir un résultat qui veut dire quelque chose. Détail et tarif sur la page Tarifs.
Une base qui dort depuis deux ans contient entre 15 et 30 % d'adresses mortes. Depuis novembre 2025, Google et Microsoft rejettent définitivement les expéditeurs qui rebondissent trop : une seule campagne sur une liste sale suffit à perdre huit semaines de réputation.
Syntaxe, existence du domaine et de son serveur de messagerie, domaine jetable ou adresse de rôle, puis la question posée au serveur destinataire : cette boîte existe-t-elle ?
Valide, morte, à risque, indéterminée. Quand un serveur refuse de répondre, nous écrivons « indéterminée » — pas « morte ». Un outil qui confond les deux vous fait supprimer de vrais clients.
Certains serveurs acceptent n'importe quelle adresse. Chez eux, aucun outil au monde ne peut prouver qu'une boîte existe. Nous vous le disons au lieu de vous vendre un feu vert sans valeur.
La vérification ne part jamais de vos IP d'envoi, mais d'une IP réservée à cet usage qui n'expédie aucun message — et le dialogue s'arrête avant l'envoi. C'est l'exact inverse de la règle du test de placement, et pour la même raison : protéger la réputation qui fait arriver vos campagnes.
Date, source et libellé exact de la case cochée conservés avec chaque contact. C'est ce que la CNIL demande en cas de contrôle, et ce que la plupart des outils ne stockent pas.
Les en-têtes RFC 8058 qui activent le bouton natif de Gmail, plus un lien visible en pied de page. Traitement immédiat, bien en deçà des deux jours exigés.
Le destinataire choisit les sujets qui l'intéressent plutôt que de tout couper. Un désabonnement partiel vaut mieux qu'une plainte.
Raison sociale, adresse, téléphone et lien de désinscription ajoutés au pied de chaque message, sans que vous ayez à y penser.
2 000 envois inclus, sans carte bancaire. Si la délivrabilité ne s'améliore pas, vous n'avez rien payé.